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Ca fait un mal de chien.

Oui, très mal. De savoir que t'es parti et que je n'arrête pas de penser à toi et à tout ce qu'on a vécu. L'impression de se répéter...
J'étais tellement énervé par ce que tu avais mis sur Facebook. Te mettre open à quelqu'un d'autre le jour même de notre rupture. C'était comme recevoir un gros coup de poignard dans le coeur. Comme si je n'avais jamais été qu'une passade. Pourtant, je t'ai tout donné, mon coeur, mon amour, ma vie. J'ai trop voulu t'en donner en fait alors que tout ce que tu demandais toi, c'est qu'on te traite comme une merde. C'est pour cette raison que t'es restée 1 an et demi avec Siegfried. Bah oui, tu devais aimer ça qu'on te traite comme une merde vu que tu l'as même laisser te marquer sur le bras : "je prend 60€ mais je refuse la sodomie". Alors que tu étais avec moi. D'accord, je sors avec une pute...Ca fait plaisir.
Et bien non. Et là, comme on est plus ensemble, je vais enfin pouvoir le retrouver et lui éclater sa ptite gueule de merde pour tout ce qu'il nous a fait subir, les ruptures qu'on a eu au début et surement celle de la fin.
Mais bon, c'est surtout de ta faute. C'est ta maladie qui nous a mis dans le jus.
Si tu te souviens bien : "Prend moi sauvagement"
 "Non, je ne t'aime plus" alors qu'un jour avant tu m'envoyais le texto : "je t'aime troop, gros bisoux" (écrit comme ça, je l'ai gardé

J'en ai gardé deux ou trois de tes textos, je ne sais pourquoi en fait. J'ai même gardé les photos de toi. Et ça, je sais pourquoi, parce que c'était notre amour qui ressortait dedans. Toi et moi s'embrassant amoureusement et les autres. Franchement, on allait trop bien ensemble et c'était l'avis de beaucoup de monde autour de moi.
Ils y avait aussi les mauvaises langues qui te disaient trop immature et là, je vois qu'ils avaient en parti raison.
Partir juste parce que je t'ai avoué qu'il m'est arrivé de penser à te quitter parce que tu restais sans arrêt avec ton ex. Ce que tu n'as même pas compris dans ta tête, c'est que c'est pas sur le moment que j'y ai pensé(dans la voiture). Tsss, c'était il y a quelques temps quand il te prennait la tete sans arrêt et que je devais te ramasser à la petite cuillère (j'aimais bien ce rôle, ça me rapprochait de toi).
En même temps, tu pars en me disant que tu te sentais vide.
Te voilà bien vide et pourquoi, parce qu'être borderline, c'est aussi se sentir vide, aime ou pas, se démolir et avoir une mauvaise image de soi.
Tu me dis que tu vas y arriver toute seule. Je n'y crois pas.
J'étais le seul à te dire sans arrêt a quel point je t'aimais et à quel point tu étais faite pour moi...comment penser raisonnablement à te quitter pour une broutille comme ton ex. Lui, il a vraiment fait sa part pour nous mettre out.
Et maintenant, il doit bien rire intérieurement que le vieux soit dégagé, celui qui t'as aimé plus que tous les autres réunis.
Maintenant, tout le monde me dit que tu ne me méritais pas. Je ne sais pas s'ils ont raison moi tout ce que je sais, c'est que je t'ai aimé comme un fou et que t'étais l'amour de ma vie. Putain, jamais je ne l'avais dit à personne avant toi.
Ca fait super mal...comme l'envie de se déchirer les entrailles.
Alors quoi? Tu m'as quitté juste pour un moment où on se sent pas bien, qu'une contracture vient appuyer sur un putain de nerf qui vous fait réagir comme un con alors qu'avant, jamais je n'avais réagi ainsi. T'aurais du faire le rapprochement mais t'en avais sûrement rien à foutre pour m'avoir quitté de la sorte en fait, je pense maintenant que ce n'étais qu'une excuse.
Et ta mère qui me sort que tu lui as dit que tu t'étais sentie étouffée...MDR, jamais je ne t'ai empêché d'aller où que ce soit. Que ce soit chez toi ou à ta fête et pourtant, de l'avis de beaucoup de monde à qui j'en ai parlé, un couple, il fait les choses à deux. J'aurais trop aimé moi aussi faire la fête jusqu'à pas d'heure. T'as joué ton égoiste sans même oser lui demander à ta copine. C'est ça ta vision du couple et bien garde la toi, elle est érronée mais ça, tu t'en apercevra bien plus tard quand tu te seras faite larguée à cause de ça.
Ok, t'avais jamais eu autant d'amies avant et tu découvres une autre facette de toi même...celle qui a envie de boire jusqu'à faire n'importe quoi avec n'importe qui. Eclates toi bien mais un jour, quand tu te verras sur le net, faudra pas venir pleurer...personne ne te consolera...pas même moi.
De toute façon, t'en as plus rien à foutre de moi et de mon amour vu que tu nous as craché dessus à maintes reprises.
Et pour info, répondre à un sms, ça n'a jamais tuer personne mais en même temps, vu que tu ne te respecte pas, comment pourrais tu me respecter...impossible.
Le coup qui m'a le plus dégouté c'est ta mère qui me dit qu'elle t'a hospitalisé. J'ai failli me buter pour t'avoir mis dans cette situation. Oui, je prenais toute la faute sur moi en ce temps là. Mais vu la façon dont tu réagis, je me dis, t'as forcément un truc à cacher et pourquoi est ce que tu ne voulais pas que je te vois comme ça, dans le lit et que tu voulais rester seule. Seule pour comprendre a quel point t'as été égoiste et encore une fois c'est toi et toujours toi d'abord. Moi, je pouvais toujours aller mourir avec mes douleurs.

Il y a maintenant un grand vide dans ma vie. Un immense trou béant que je n'arriverais peut être jamais à combler. Mais bon, vu comment tu m'as traité durant les deux trois semaines qui viennent de passer, je me dis que la guérison n'est pas loin. Me répondre uniquement pour retrouver ta putain de veste de merde...Comment tu devrais meme plus te regarder en face ma pauvre. Pitoyable...

Si la honte te tue pas prend un ticket de loto...

22.3.10 01:11


Tu as du relire ce blog pour m'avoir quitté sur un "je crois que je ne t'aime plus". Un peu du style à mon ex Vanessa. Comme quoi, la vie est vraiment faite de révolution. Un bonheur, du chaos, un bonheur...etc.
Le pire, c'est qu'en relisant ce blog ou je ne dis que (ou la plupart du temps) la vérité, j'y ai vu tellement d'amour que l'on a partagé. Des moments intenses qui nous rapprochaient sans cesse. Ces matins où tu me prenais dans tes bras et que tu me serrais très fort en me faisant ressentir tout l'amour que tu avais pour moi. Ca, c'était un instant magnifique.
On a partagé tant de choses et on avait encore tellement à faire ensemble. Ne serais ce que pour l'appartement. "Moi je l'achète, toi tu le décores". C'était le deal. Après, qui me dit que tu reviendras pas juste pour m'aider à le faire...qui sait.
Tout ce que je sais c'est qu'une fois de plus le chaos est dans la place et que je ne sais plus où je suis. Au fond du gouffre ou en train d'en ressortir la tête? Je ne sais pas trop.
Ta présence et ton amour me manquent trop. J'ai l'impression de crever à petit feu, c'est une douleur que je ressent sans arrêt comme si l'on m'enfonçait de fines aiguilles dans le coeur. En même temps, mon coeur devient dur, impalpable, humide...et presque liquide vu le nombre de larmes que j'ai versé.
En plus, je n'arrive même plus à retrouver la clef de la porte aux émotions, elle est grande ouverte et ça me fait un mal de chien. Tous les souvenirs de toi sont là, exposés devant mes yeux. Toi et moi ton photographe qui a su si bien dégager toute la beauté qu'il y a en toi. Et là, je parle de celle où tu es enveloppée dans le dessus de lit "doudou" avec notre chat sur la traine. C'est cette image qui revient le plus à mon esprit, je n'arrive pas à m'en séparer. En même temps, est ce que je le veux vraiment.
J'en sais rien, c'est confus.
Depuis que ta mère m'a annoncé qu'elle t'avais fait hospitalisé, j'ai failli mourir, vraiment. M'évaporer comme un nuage...ne plus être. Je me suis dit : "Merde, merde, merde, tout ça c'est de ma faute".
Et pourquoi je t'ai répondu franchement sur le fait que j'avais déjà pensé à te quitter. Ca, je le regrette tous les jours. Tu sais et tu l'apprendras avec la vie, c'est pas toujours rose dans la vie d'un couple et des fois, on a envie de tout balancer par la fenêtre. Mais ensuite, quand tu y réfléchis, tu sais que c'est une décision de merde.
"Ne me quitte pas, je t'aime trop" et ton coeur qui battait à 200 à l'heure le mercredi soir.
Bien entendu, je ne t'aurais jamais quitté et tu le savais très bien. Je t'aime plus que tout : "tu es l'amour de ma vie"...ça, je ne l'avais jamais dit à aucune femme avant toi.
Te quitter, plutôt mourir. Ca, je l'ai écrit.
Deux jours avant de me quitter, tu m'envoyais des sms : "je t'aime tant"..."je t'aime trop".
C'est le trop ou le tant qui t'as fait me quitter?
Je ne comprend plus. Et quand j'ai essayé de t'en parler, le dialogue était rompu pour toi.
Tu sais très bien que le nerf qui s'est abimé lors de mon accident, c'est lui qui me faisait être comme ça. Je n'ai jamais été super jaloux, possessif ou autant protecteur avant, tu le sais, souviens toi.
Ce n'est qu'à partir du moment où je suis tombé que le nerf a appuyé sur une zone qui contrôle les sentiments.
Je m'en veux tellement de m'être blessé et d'avoir par ce fait, tout gacher. J'aurais dû mettre un casque comme tout le monde me le disait. Si j'avais su, je ne serais même pas parti.
Tu sais, ta fête, si on en reparle. Normalement, je t'aurais dit : amuses toi bien et tu m'appelles à n'importe quelle heure pour que je vienne te chercher (peu importe l'heure quand on aime, on compte pas).
Et puis, tu as insisté pour y rester quand même et rester dans cette chambre à l'étage avec ton ex et l'autre pendant presque 4 heures. Comment voulais tu que mon esprit le gère ça. Impossible. Même si je n'ai pas de doute sur toi : "tu viens de le smaker...oui, mais j'aurais pu faire pire".
Et là, tu m'annonces qu'il était avec toi pendant que tu comatais...je ne peux qu'imaginer le pire venant de lui. Lui qui te traite de pute(ou l'écrit), toi qu'il dénigre sans arrêt. Pourquoi restes tu a ses côtés? T'es SM?
T'aimes qu'on te fasses du mal? Et bah, pas avec moi, plutôt mourir que te faire du mal. Alors si pour ça je dois rester dans mon coin et tuer l'amour que j'ai encore pour toi, alors je le ferais. Mais quel putain de gachi!!!
Normalement, après ta fête, si je n'avais pas eu cette putain de contracture avec le nerf en dessous, quand tu m'as dit que tu voulais y retourner, je n'aurais pas eu d'objection. Et pourquoi? du moment que tu t'amuses en tout respect de moi. Bah oui, le respect c'est pas d'inviter dans ta chambre ton ex et un autre mec. Là, c'est abusé, surtout que tu m'assures que t'étais toute seul dans la chambre. Peut être un jour m'en diras tu plus...qui sait.
Depuis, les décontractants et les autres médicaments ont fait leur effet, je n'ai plus aucune douleur et je réagis comme avant sauf que c'est sans toi et ça, bah, ça fait venir les larmes...des larmes qui indiquent un manque évident de ton amour. Qu'est ce que j'aimais quand t'étais près de moi...c'est un truc de fou. Ton regard et tout en toi me manque.
On me dit : "passe à autre chose". "Laisse nous tranquille" comme l'a écrit ta mère. Oui mais faut du temps et surtout l'envie de passer à autre chose. T'étais pas une passade pour moi, t'étais l'amour de ma vie. C'est pour cette raison que je ressents autant de souffrance de ne plus t'avoir a mes côtés. Tu aimais tellement te blottir contre moi, que je te carresse tendrement et tous ces baisers que je déposais sur ton joli corps. Qui pourra jamais te couvrir d'autant d'affection, d'amour? Personne, ça je te le garanti.
Si tu n'as pas envie d'un retour, je pourrais le comprendre mais pourquoi ce mépris pour moi. Pourquoi ne pas me répondre au téléphone ou même par sms? Un sms n'a jamais engagé à rien. Alors pourquoi ne pas m'avoir juste parlé un peu histoire de soulager ma souffrance, ne pas me laisser avec des restes de toi. C'est ça que je te demandais, juste un moment dans ta vie pour m'expliquer tes vrais choix et pourquoi tu les avais pris si soudainement.
Tu sais pas mais ce midi, on discutait avec des amis du boulot : Femme : "tu sais, tous les mecs sont pareils, ils tirent des coups comme ça". Moi : "Faux, je n'ai jamais tiré de coup juste comme ça, je ne fais que l'amour a celle dont j'ai vraiment envie et c'est pour durer pas juste pour un soir". Elle m'a sorti : "Attend, je connais les hommes, ils sont tous pareil, il ne changent pas". Là, un bon collègue les a regardé : "non, c'est faux, je rejoins Yannick, je n'ai jamais tiré de coup non plus".
Femme : "Et bien vous êtes deux exceptions.
Oui, des exceptions qui peuvent changer, qui peuvent évoluer sans cesse pour être meilleur que le jour précédent. Et tout ça pour vous plaire. Tu m'as sorti que je serais toujours avec la même attitude pour tes fêtes. C'est faux vu que tu sais très bien que c'est à cause du muscle qui appuyait sur mon nerf que je réagissait ainsi. Du moins, je crois que tu le sais...rien n'est moins sûr en fait si tu as eu autant de doutes sur moi.
La vie est merdique des fois. Elle nous fait choisir et souvent nous emmène vers un mauvais choix.
J'espère seulement que notre amour n'a pas été illusoire et qu'il t'en reste quelque chose de beau. Parce qu'avant ces vacances, c'était le pur bonheur entre toi et moi.
"Ce qu'il y a de bien avec toi, c'est que même si l'on ne fait pas l'amour tout le temps, on a quand même un immense amour ensemble et qu'on peut discuter sans se prendre la tête"...Phrase que tu m'as dites un après midi de week end.
J'ai une bonne mémoire et je conserve en moi tout ce que l'on a vécu...

Quelqu'un qui a encore des sentiments pour toi...

17.3.10 14:18


Du bonheur, de l'affection, pas d'affliction, pas de peine, seulement un plaisir constant que d'être ainsi dans tes bras qui m'enserrent tendrement. J'aime le matin quand, câline, tu t'accroches à moi pour ne pas te lever. J'aime te caresser, te frôler du bout des lèvres, t'humer, te sentir et déposer de doux baisers sur tes jolies épaules.
J'aime tout autant quand on se lève, que ton corps sublime apparaît devant moi. Toi et tes jolies fesses à croquer(que je croque d'ailleurs)...j'ai faim de toi tout le temps, c'est dingue.
En même temps, tu me rends dingue...dingue? Oui, je le suis. Un fou échappé de l'asile de l'amour. Un dingue de toi. (et pas de toit).
J'aimerais qu'il n'y ai plus besoin de se lever le matin et que l'on puisse dormir jusqu'à pas d'heure, toi, moi, l'un dans l'autre...
Je t'aime 
2.12.09 11:33


Allez, finalement, plus de peur que de mal. Il n'y a pas besoin de se pacser. Ah, l'administration, des fois, ils font moins d'histoires qu'on en imagine.
Heureusement pour toi, comme ça tu n'auras pas à te lier à moi avec des chaînes...

27.11.09 09:55


Y a pas à dire, ça fait du mal de voir les sentiments de l'autre dans ses yeux ou ses attitudes. Des larmes que tu as laissé couler hier sur un malentendu malencontreux de cette mini tension du matin où j'ai vu dans ton attitude, je t'aime mais pas autant pour qu'on se pacse. Et pourtant, ce n'est qu'un vulgaire petit bout de papier qui ne veut strictement rien dire au niveau des sentiments que j'éprouve pour toi. C'était seulement un détail pour accumuler un peu plus d'argent et pour que l'on puisse avoir un endroit à nous avec plus de deux pièces a vivre. Je sais que nous serons heureux même si nous devions prendre un studio mais lors d'un achat aussi important...autant prendre la gamme du dessus et ne pas risquer de manquer. Mieux vaut avoir plus que moins, non?

En tout cas, tu ne le veux pas et ce que j'ai vu dans ton attitude, ce rejet catégorique...et bien, il m'a fait mal. Plus que ce que j'ai bien voulu faire paraître. Mais mon amour pour toi n'a pas changé et dans tes yeux, lorsque tu es partie et que tu m'as dit bien au fond des yeux : "Je t'aime". Et bien, j'ai ressenti un profond amour, aussi profond que le mien.
Alors voilà, je vais faire les recherches pour vraiment savoir s'il faut faire un quelconque papier pour récupérer quelques deniers, sinon, la vie sera belle...

27.11.09 09:15


Révolte

Malgré son forcing, il n'arrivera pas à entacher notre amour et tu sais pourquoi? Parce que l'on est au dessus de ça et surtout au dessus de ses bassesses.
Lui et ses petits complots mesquins, on va l'ignorer comme il le mérite.
En même temps, si tu attends une vacherie de trop de sa part, je pense que tu ne vas pas attendre longtemps aux vues de ce que tu me racontes tous les jours. C'est viscéral pour lui, il ne peut s'empêcher de t'en dire et de te laisser vivre tranquillement. Comme je te l'ai si bien dit ce matin, tout ce qu'il veut, c'est t'emmener au fond du gouffre avec lui et ensuite, te récupérer, alors qu'il dit l'inverse, pour mieux se moquer de toi ensuite. Une vraie raclure si tu veux mon avis.
Prêt à toutes les bassesses pour que tu sois malheureuse, je ne vois vraiment pas pourquoi tu continu à le supporter et surtout, à lui parler.

Tu le sais que tu peux avoir d'autres amis si tu t'en donnes la peine. Regarde, il n'a pas été là une semaine et tu as su trouver deux paires d'oreilles pour t'écouter et discuter. Franchement, comme tu me l'as dit : "C'est pas moi qui ai besoin de lui, c'est lui qui n'a que moi...sinon, il serait tout seul".
Et bien, laisse le seul, c'est tout ce qu'il mérite après t'avoir manipulé de la sorte.
On vit notre bonheur à fond mais je vois toujours une petite tâche au fond de notre toile, un coup de pinceau serait si aisé à faire...alors pourquoi ne pas le faire???
J'adore c'est qu'un jour tu me dis qu'il est gentil et que vous avez mis les choses au clair concernant ce dont vous alliez parler et l'autre tu me dis qu'il parle de moi, de nous, qu'il dénigre ta mère et ta famille en général.
Là, moi, je suis un peu perdu. Comment peux tu accepter ça. Il t'avais pourtant donné sa parole sur le fait qu'il resterait ton ami à condition de ne plus m'évoquer ou de parler de nous deux. Franchement, il n'a aucune parole et encore moins de scrupules à t'insulter devant tout le monde.
J'aurais été toi, c'est une grande giffle dans sa face que je lui aurais mis (dans l'amphi).
Alors, en plus de t'appeler tout le temps pour savoir où tu es et ce que tu fais, là, je dis stop. Il n'a pas à ce méler de ce que tu peux bien faire en dehors des cours.
Comme je te l'ai dit, il n'est jamais bon de garder contact avec ses ex, c'est source d'emmerdes à ne plus savoir qu'en faire.
Gros gros bisous, mon amour!
26.11.09 13:26


édité, enfin

Ca y est, enfin! Le travail a fini par payer et je vais enfin me faire éditer. Ha, que le monde est bien fait. Une femme divine et amoureuse (de moi), un livre bientôt à paraître, un immense appart, toi, moi, le bonheur.

Franchement, que demander de plus...hum, quelques kilo en moins. Tsss, et dire que tu m'as dit que c'était pas mal que j'ai perdu. J'adore, je me suis retourné en faisant semblant de bouder et tu m'as sauté dessus en me serrant bien fort. Mais qu'est ce que j'aime ça quand tu me sautes dessus, c'est fou.
Et dire que l'on est pas capable de résister plus de 48h pour faire des galipettes. Nos corps vont finir par fusionner...
En même temps, tu n'as qu'à pas être aussi attirante. Encore que, j'ai ma part de responsabilité : "mais comment faisaient-elles pour te résister?"
Tu le sais, j'inove, je découvre et te désir tendrement.
Te sussurer des mots doux à l'oreille en effleurant ton lob. Descendre peu à peu le long de ton joli cou au parfum si envoûtant...
J'adore te faire vibrer de plaisir car a chaque fois, je vibre à l'unisson.
Faire durer l'amour autant que possible, voilà notre mission si nous l'acceptons.
(pour ma part, j'ai déjà signé  

17.11.09 13:42


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